Cannes 2008

L’Éducation nationale au Festival de Cannes
s'abonner


Cinécole 2008

mai 27, 2008 par: admin Catégories: L'Éducation nationale à Cannes

Le coup de cœur CinÉcole 2008 à Valse avec Bashir de Ari Folman (Sélection officielle), devant L’Étranger en moi ( Semaine Internationale de la Critique) et Tokyo Sonata ( Un Certain Regard).

> CinÉcole

  • Programmation CinÉcole 2008 logo_pdf1.jpg
  • Votes CinÉcole 2008 logo_pdf1.jpg
  • Fiches CinÉcole 2008 des films :

Lisez la suite →

Les palmes, les prix 2008

mai 25, 2008 par: admin Catégories: Au jour le jour

  • Prix d’interprétation féminine Sandra Corveloni dans Linha de passe de Walter Salles et Daniela Thomas
  • Prix d’interprétation masculine à Benicio Del Toro dans Che de Steven Soderbergh

Lisez la suite →

Le Prix de l’Éducation nationale 2008 à TULPAN

mai 25, 2008 par: admin Catégories: Au jour le jour, L'Éducation nationale à Cannes, Le Prix de l'Éducation nationale

trophee_fondrouge.jpg

Le Prix de l’Éducation nationale 2008

a été attribué à

TULPAN de Sergey DVORTSEVOY

Projeté dans la sélection Un Certain Regard le vendredi 23 mai

————-

————-

  • Prix Un Certain Regard du 61e Festival de Cannes
  • Prix Regards Jeunes

prixeduc02.jpg

prixeduc03.jpg

prixeduc01.jpg

prixeduc04.jpg

prixeduc08.jpg

prixeduc07.jpg

@ Marc Benita


Synopsis

Après son service militaire, un jeune marin Asa retourne à la steppe kazakh où sa soeur et son mari berger vivent une vie nomade. Pour commencer sa nouvelle vie, Asa doit se marier d’abord avant qu’il puisse devenir berger lui-même. Son seul espoir sur la steppe desertée est Tulpan, la fille d’une autre famille de berger. Mais pauvre, Asa est déçu quand Tulpan le rejette en pensant que ses oreilles sont trop grandes. Asa persévere et continue de rêver d’une vie qui n’est peut-être pas possible sur la steppe…
Contacts et liens utiles

Production : PANDORA FILM - Balthasarstr. 79-81 50670 Cologne - T : +49-221-97 33 20 - F : +49-221-97 33 29 - info@pandorafilm.com - www.pandorafilm.com COBRA FILM (SWITZERLAND) KAZ EXPORT CINEMA (KAZAKSTAN) FILM COMPANY SLOVO (RUSSIA) CTB FILMPRODUCTION (RUSSIA) FILMCONTRACT (POLAND) PALLAS FILM (GERMANY)

Distribution : ARP - T : +33 (0)1 56 69 26 00 - mh@arpselection.eu - www.arpselection.com

Presse internationale: WORLD CINEMA PUBLICITY - Richard Lormand - IntlPress@aol.com - www.filmpressplus.com

Vente à l’étranger: THE MATCH FACTORY GMBH - Michael Weber - Balthasarstr. 79-81 50670 Cologne - T : +49 221 539 709-0 - F : +49 221 539 709-10 - anne.goetze@matchfactory.de - www.the-match-factory.com

Réunion du Jury du Prix de l’Éducation nationale

mai 24, 2008 par: admin Catégories: Jury du Prix de l'Éducation nationale, Les vidéos, les reportages

image : DE FREITAS DA SILVA Anaïs
son : LEONETTI Thomas
montage : SOLER Perrine
BTS audiovisuel Lycée Carnot 06 Cannes

Interview : DUBOIS Sébastien
Nouvelles École de journalisme 06 Nice

Andrée Amavet, monteuse

mai 24, 2008 par: admin Catégories: Les vidéos, les reportages

image : DE FREITAS DA SILVA Anaïs
son : LEONETTI Thomas
montage : SOLER Perrine
BTS audiovisuel Lycée Carnot 06 Cannes

Interview : DUBOIS Sébastien
Nouvelles École de journalisme 06 Nice

Florian Fabre, bruiteur

mai 24, 2008 par: admin Catégories: Les vidéos, les reportages

Florian Fabre est bruiteur. Dans le cadre de la manifestation ” cannes.point.éduc ” organisée  par le ministère de l’Éducation nationale à l’espace Miramar, il fait découvrir les secrets de son métier à un parterre de lycéens et de collégiens des Alpes-Maritimes , rassemblés pour l’occasion. Un discours pédagogique suivi d’un entretien où il révèle quelques trucs et astuces nécessaires à la production sonore des films.

image : DE FREITAS DA SILVA Anaïs
son : LEONETTI Thomas
montage : LAZZARI Manon
BTS audiovisuel Lycée Carnot 06 Cannes

Interview : DUBOIS Sébastien
Nouvelles École de journalisme 06 Nice

Grand Prix Écrans Juniors 2008

mai 24, 2008 par: admin Catégories: Au jour le jour

Le Grand Prix Écrans Juniors 2008 à CAHIERS de Attilio AZZOLA
Italie, 2008, 1h28, couleur, 35 mm
“Cahiers” raconte l’histoire de Léo, une jeune fille à la recherche de son père,d’Ali, un garçon en prise avec les illusions de l’amour et de Michel, un enseignant à la retraite qui rêve de retrouver une femme qu’il a aimée il y a de nombreuses années. Trois personnages très différents qui découvriront qu’ils ont besoin l’un de l’autre.

ECRANS JUNIORS

ecran-junior01.jpg ecran-junior02.jpg

Ecrans Juniors est une sélection, dans le cadre de CANNES CINÉPHILES, de 8 à 10 longs métrages internationaux qui présentent un intérêt particulier à être vus par des jeunes de 10 à 15 ans car ils développent des thématiques ou mettent en scène des univers susceptibles de constituer pour ces jeunes une certaine réflexion. Tous ces films ne sont pas exclusivement destinés au jeune public.

Bruno Dumont, Président du Jury de la Caméra d’or

mai 24, 2008 par: admin Catégories: Les vidéos, les reportages

Un lien fort unit Bruno Dumont et le Festival de Cannes. En 1996, ce réalisateur reçoit une Mention spéciale Caméra d’or pour son film « La vie de Jésus ». Douze ans plus tard, il devient Président de cette sélection parallèle. La boucle est bouclée. Entre temps, cet habitué de la Sélection Officielle obtient deux Grand Prix du Jury pour « L’Humanité » (1999) et « Flandres » (2006).
Sans langue de bois, il nous parle de son rôle de Président du Jury, de son métier de réalisateur et revient sur son passé d’enseignant.

1/3 : Bruno Dumont : Être membre d’un jury.

2/3 : Bruno Dumont : Être réalisateur.

3/3 : Bruno Dumont : Être enseignant.

image : DE FREITAS DA SILVA Anaïs
son : LEONETTI Thomas
montage : LAZZARI Manon
BTS audiovisuel Lycée Carnot 06 Cannes

Interview : GARCIA-BULLON Mathieu et DUBOIS Sébastien
Nouvelles École de journalisme 06 Nice

(R)éveil

mai 23, 2008 par: admin Catégories: Les critiques de film

Pour les 40 ans de mai 68, le Festival de Cannes ne pouvait pas décemment s’éviter une révolution. Elle a éclaté sans qu’on s’y attende vraiment grâce au film “Les frontières de l’aube”. Difficile pourtant d’imaginer plus incongru que ce film sans intérêt pour susciter une polémique. Mais voilà, applaudi par certains, moqué par d’autres, le film de Philippe Garel a réveillé cette vieille querelle entre presse française et étrangère. La première sous le charme désuet des effets “Nouvelle Vague” des réalisateurs français, la seconde enchantée quand elle en a pour son argent, comme un spectateur lambda.
Au cours de l’interview qu’il nous avait accordée quelques jours plus tôt, Peter Brunette ne disait pas autre chose. Pour la presse américaine et les américains en général, le Festival est une chose étrange, “élitiste”. Hormis le Hollywood Reporter pour lequel il travaille, seules les revues spécialisées, le New-York Times et le Los Angeles Times couvrent l’événement. Cinq ou six publications tout au plus quand la presse française diligente tout ce qu’elle compte de gratte-papiers amateurs de cinéma - et de vacances - sur la Côte.

Le débat a toujours été vif entre les tenants du cinéma populaire défendus par la presse étrangère , et les amoureux du cinéma d’auteur, largement représentés par la presse française . Le 61ème Festival aura juste soufflé sur les braises. Sa programmation très sombre - il y est souvent question d’emprisonnement et de violence, physique ou mentale - a reposé la question avec une certaine acuité. Le succès critique et public des 2 seuls films sans prétention - le Woody Allen et Indiana Jones - a accentué le trait et la venue des Ch’tis, enfoncé le clou .
A propos du billet consacré à cet “événement”, un de nos lecteurs s’interroge : “quel est l’intérêt du Festival de Cannes pour le public ? “. Joint au téléphone, il posait une autre question, tout aussi pertinente : “et si le cinéma français, aujourd’hui, c’étaient les Ch’tis, le bon sens populaire et pas les films élitistes de Garrel et Despleschins ?”

“ET LE PLAISIR DU SPECTATEUR ?”

Voilà deux très bonnes questions synthétisées en une scène, observée quelques instants après cet entretien. Une serveuse et un journaliste dissertaient sur la façon dont “les professionnels de la critique” devaient rendre compte d’un film. En filigrane, toujours le film de Garrel et cette question de la serveuse : comment cet homme, le journaliste, avait-il pu apprécier un film qu’elle avait trouvé rébarbatif au possible ? ” Vous les jugez comment les films que vous voyez ?”, a osé la jeune femme. “- C’est un ensemble de critères, l’esthétique, l’histoire, le jeu des acteurs…” “- Et le plaisir du spectateur ?” Le journaliste en est resté muet.
Cette scène est symptomatique du fossé qui se creuse parfois entre “les experts” et “le public”. Mais elle contient aussi une once d’espoir : “le public” n’a pas renoncé à comprendre les films appréciés par “les experts”. Il demande juste que “les experts” soient de meilleurs pédagogues. Loin du permis de critique voulu par Truffaut, ils veulent avant tout qu’on démocratise une oeuvre, qu’on rende accessible à tous , les sentiments et les opinions qui y sont exprimés.
C’est précisément ce que dit Bruno Dumont dans l’entretien filmé qu’il nous a accordé. Il y parle “d’éveil”, de cette fonction que les cinéastes oublient bien des fois. Que ce soit du divertissement ou du drame, de la tragédie ou du burlesque, les artistes sont là pour faire passer des émotions, nous éveiller au monde qui nous entoure. Loin des propos de Philippe Azoury et Olivier Séguret dans Libération - qui qualifient de “trous du c..” ceux qui ont osé “pourrir la projection” de La frontière de l’aube de “leurs ricanements ringards” - le réalisateur de “Flandres” penche plutôt pour une mise en appétit du spectateur dès l’école. Finalement, il rejoint Mathieu Amalric ( dans les Inrockuptibles de cette semaine ) quand celui-ci déclare que cette querelle entre cinéma élitiste et cinéma populaire est une hérésie.

RÉVOLUTION ?

“Pourquoi ne pourrait-on pas aimer à la fois les films avec des bagnoles et des filles et les films d’auteur ?”, s’interroge l’acteur, présent à la fois dans les films de Spielberg, de James Bond et de Despléchin. Dans son jeu, il y a une joie de transmettre évidente, comme chez Harisson Ford, Steven Spielberg ou Woody Allen. Une joie que la critique et les cinéastes, enfermés dans le microcosme cannois ont tendance à oublier. Prendront-ils pour autant le succès des films populaires en se bouchant le nez avec des pincettes ? Non, car ils ont besoin de ces oeuvres pour vivre. Comme Steven Soderbergh et George Clooney qui, avec leur boite de production Section Eight, alternent “Ocean’s Thirteen” et “Che”, “Jeu de dupes” et “Good Night and Good Luck”. Avec un plaisir complice et un engagement politique que personne ne peut dénier !
Cette idée pourrait-elle séduire plus de cinéastes, en quête de nouveaux modèles économiques et artistiques ? La question est posée et le blog du CRDP vous offre une piste d’étude : pour faire découvrir Péguy et Bergman à ses élèves, Bruno Dumont envisage “une révolution”. Chiche ?

Sébastien Dubois
Nouvelles , L’école du Journalisme .

Interview Murielle Damain, ingénieur du son

mai 23, 2008 par: admin Catégories: Les vidéos, les reportages

Depuis sa plus tendre enfance, Murielle Damain baigne dans le cinéma. Pour la douzième année consécutive, elle se rend au Festival de Cannes en simple cinéphile. L’occasion pour nous de la rencontrer. Dans une interview exclusive, cette ingénieure du son nous révèle les secrets de sa profession et ses futurs projets de réalisatrice.

image : DE FREITAS DA SILVA Anaïs
son : LEONETTI Thomas
montage : SOLER Perrine
BTS audiovisuel Lycée Carnot 06 Cannes

Interview : GARCIA-BULLON Mathieu
Nouvelles École de journalisme 06 Nice